Le programme de recherche et d’accompagnement en ingénierie des territoires pour des projets de renouvellement urbain « Quartiers de demain » devrait voir ses crédits amputés de 70 %, après arbitrage de Matignon, selon Le Monde. Une nouvelle qui suscite l’incompréhension de l’association Ville & Banlieue, mais également d’autres acteurs de la recherche au bénéfice des métropoles et de l’aménagement du territoire, à l’image de la plateforme « POPSU ». Explications.
C’est un article du Monde qui l’a révélé lundi 22 décembre : alors que le peu d’attention politique du moment, période de fêtes oblige, était dirigé vers l’échec de l’adoption du Budget pour 2026 par le Parlement et la présentation à venir d’une loi spéciale par l’exécutif, le quotidien du soir dévoilait que le groupement d’intérêt public (GIP) L’Europe des projets architecturaux et urbains (EPAU), qui pilote le projet « Quartiers de demain » serait amputé en 2026 de 70 % de son budget. « L’engagement de l’État, à travers le GIP EPAU, du programme Quartiers de demain s’arrête à la consultation, stipule le compte rendu d’une réunion interministérielle », relayée par Le Monde, et qui s’est tenue le 9 décembre en présence d’un rapporteur de la mission « État efficace ».



