Décloisonner les institutions, transformer les pratiques, associer les familles : les cités éducatives bousculent les cadres de l’action publique locale. Une étude nationale analyse les effets de ces alliances éducatives, et leurs limites sur le terrain.
Les cités éducatives sont désormais au nombre de 248. Lancées en 2019, elles ont connu quatre vagues de labellisation. Sept ans plus tard, quels effets produit cette alliance éducative, et comment transforme-t-elle les coopérations entre institutions, professionnels, et familles ?
C’est l’objet de l’étude menée par le Réseau national des centres de ressources politique de la ville (RNCRPV) en collaboration avec l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) et la direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco), publiée le mois dernier. Elle s’appuie sur 41 entretiens dans 34 cités éducatives labellisées entre 2019 et 2022, et sur les données de 208 cités éducatives issues de la Revue de projet 2024.



